Algérie-France : Mémoire, business et 5e mandat

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Algérie-France : Mémoire, business et 5e mandat

Ces notes de voyage sont le fruit d’un déplacement particulier dans le cadre d’un programme du ministère français des Affaires étrangères qui invite, chaque année, environ 200 journalistes du monde entier pour des entretiens avec divers acteurs où se mêlent diplomates, chercheurs, chefs d’entreprise, députés, élus locaux…

Nous étions poussés par la curiosité de voir ce qui se trame dans les coulisses du pouvoir politique et économique français. Curiosité attisée par le contexte : une élection présidentielle qui se profile sur fond de succession compliquée et une relation avec l’ancienne puissance coloniale qui n’est jamais neutre. Jamais simple.

Si l’Elysée se montre prudent et nie toute velléité d’ingérence dans le scrutin décisif du printemps 2019, Paris revendique une relation «très forte» avec l’Algérie et ne veut en aucun cas lâcher un «partenaire stratégique» que le président Macron place «au cœur de ses priorités». Echos d’un séjour très dense sur lequel planait la bouille juvénile du chahid Maurice Audin…

 

Il fait beau ce lundi 8 octobre à Paname. Montparnasse, où nous avons pris nos quartiers (hôtel Le Littré exactement, du nom du célèbre lexicographe qui a une rue à son nom dans le 6e arrondissement) est calme ce matin. Au petit-déjeuner, nous faisons la connaissance de Mohamed, un des employés de cet établissement élégant.

Exilé algérois depuis les années 1980, Mohamed est heureux de retrouver des gars du «bled». Nous sympathisons d’emblée et, au bout de cinq minutes, on se dit tout comme de vieux potes. Il parle avec passion du dernier derby Mouloudia-USMA comme si on était à Bab El Oued ou Soustara.

Nous faisons partie d’une délégation de six journalistes algériens dans le cadre d’un programme du ministère français des Affaires étrangères intitulé «Programme d’invitation de journalistes de la direction de la communication et de la presse».

«La direction de la communication et de la presse (DCP) du ministère des Affaires étrangères, en liaison étroite avec les services de presse du réseau diplomatique et consulaire, invite chaque année environ 200 journalistes de tous les continents», est-il expliqué sur le site du Quai d’Orsay.

«Il s’agit de proposer à ces journalistes des rencontres et des entretiens de haut niveau : membres du gouvernement, parlementaires, élus locaux, intellectuels, chefs d’entreprise, hauts fonctionnaires, journalistes, universitaires, membres du milieu associatif… afin de leur apporter une vision la plus diversifiée possible de notre pays et de ses évolutions. (…)

Ces journalistes s’intéressent à tous les aspects de la société française : la vie politique et institutionnelle, bien sûr, mais aussi l’action diplomatique, la vie des entreprises, l’éducation, la culture…. (…) Depuis 2013, le programme d’invitation des journalistes étrangers s’attache en particulier à sensibiliser les journalistes invités aux enjeux de notre diplomatie économique.»

Diplomates, chercheurs, hauts fonctionnaires, députés…

Lors de notre séjour qui s’est étalé sur une semaine, nous avons eu droit à un programme très dense articulé autour d’une vingtaine de rendez-vous avec un aréopage diversifié où se mêlaient diplomates, chercheurs, hauts fonctionnaires, proches collaborateurs d’Emmanuel Macron officiant à la cellule diplomatique de l’Elysée, chefs d’entreprise, députés…

A cela s’ajoutent des figures emblématiques de la scène politique française qui ont été investies d’autres missions : Jean-Pierre Chevènement, plusieurs fois ministre, aujourd’hui président de la Fondation de l’islam de France ; Jean-Louis Bianco, ancien secrétaire général de l’Elysée sous Mitterrand, qui dirige actuellement l’Observatoire de la laïcité ; George Morin, président de l’association Coup de Soleil qui organise le Maghreb des livres, et qui conduit le groupe-pays Algérie auprès de Cités unies-France.

Mentionnons également Jack Lang venu aimablement nous saluer sur le parvis de l’Institut du monde arabe (IMA) dont il est le président, et où nous avons eu droit à une belle visite guidée de l’exposition «Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul» en compagnie de la curatrice Aurélie Clemente-Ruiz.

Citons aussi l’historien Benjamin Stora qui nous a reçus dans son petit bureau au Musée national de l’histoire de l’immigration (à la Porte Dorée) dont il préside le conseil d’orientation. Au palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale, nous avons eu des discussions très conviviales avec des députés du groupe d’amitié France-Algérie présidé par Fadhila Khattabi, députée de La République en marche de Côte d’Or (Dijon).

Parmi les thèmes phares de notre programme : le fait religieux au pays de la laïcité. Plusieurs rendez-vous, avec des points de vue différents, nous ont été présentés à ce propos. Nous avons, à ce titre, rencontré le délicieux Dalil Boubekeur, recteur de la Mosquée de Paris ; nous avons également échangé à l’institut Montaigne avec le fringant Hakim El Karoui, essayiste qui, dit-on, «a l’oreille du président Macron» et a réalisé un copieux rapport sur «la fabrique de l’islamisme».

Côté institutionnel, nous avons eu des échanges très instructifs avec Murielle Domenach, secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR).

Le programme a prévu également une virée à Marseille où nous nous sommes entretenus avec des élus de la ville, proches collaborateurs du maire Jean-Claude Gaudin, ainsi qu’avec des représentants de la région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Retenons aussi une visite du Mucem en compagnie de son président, Jean-François Chougnet, ainsi qu’une immersion dans les locaux du grand quotidien régional La Provence.

Un programme, disions-nous, extrêmement dense, passionnant, que nous avons brossé ici dans les grandes largeurs, et qui nous a permis de nous imprégner des coulisses du pouvoir politique et économique français, d’observer d’un peu plus près les rituels de la vie politique française que beaucoup de nos concitoyens scrutent avec plus de curiosité et d’engouement, faut-il le dire, que la vie politique nationale pour d’évidentes raisons d’histoire, de langue et de télévision, la parabole ayant achevé d’annexer un grand nombre de nos foyers au «PAF».

5e mandat

L’annonce faite par Ould Abbès d’une intention prêtée au chef de l’Etat de briguer un 5e mandat consécutif n’a pas manqué de soulever les commentaires les plus acerbes dans les médias français, appuyés par les récentes déclarations de Bernard Bajolet.

Pour rappel, dans une interview parue le 20 septembre dernier dans Le Figaro, l’ancien ambassadeur de France en Algérie et ancien patron de la DGSE, avait déclaré : «Le président Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement.»

Il en avait remis une couche quelques jours plus tard dans le Nouvel Obs en assénant : «Soyons clair, je souhaite longue vie au président Bouteflika : je ne suggère donc pas qu’on le débranche. (…) Mais cette momification du pouvoir algérien sert certains groupes qui, ainsi, se maintiennent au sommet et espèrent continuer à se maintenir et à s’enrichir.» Dans un papier au vitriol sous le titre : «Au fait, Bouteflika est-il au courant qu’il se présente ?», l’hebdomadaire Marianne écrit : «Eh oui, “ils” ont osé, les gardiens du temple où somnole un vieillard mutique entre deux cures de revitalisation secrète en Suisse.

Des éternels caciques du régime, ce FLN qui pouvait tout en 1962 et spolie son peuple depuis 56 ans, aux plus jeunes loups du Medef algérien, le Forum des chefs d’entreprise, tous se sont donné la main pour plébisciter le malheureux dont les AVC successifs n’en finissent pas de paralyser l’Algérie.

Car, au fait, Bouteflika est-il au courant qu’il se représente ?» Marianne résume ainsi le sentiment d’une bonne partie du landerneau politico-médiatique français. Les collaborateurs d’Emmanuel Macron, eux, se montrent prudents : «On ne soutient pas de mandat, comme on ne soutient pas de candidat. On ne prend de position sur aucune élection d’aucun pays étranger, fût-il aussi proche que l’Algérie. Cela relève [du choix] des Algériens…»

Et d’actionner à nouveau le mot magique «stabilité» en faisant remarquer que pour la France, ce qui importe, «c’est la stabilité de l’Algérie et la volonté que nous avons de continuer à entretenir un dialogue politique nourri, de très haut niveau, avec les autorités algériennes».

Nos interlocuteurs insistent : «Mais on ne peut pas prendre position. On suit évidemment la situation en Algérie avec intérêt mais c’est aux Algériens de définir ensemble la préparation des élections, les candidats, les programmes, les propositions qui seront faites au peuple algérien.» Nos sources sont catégoriques : «On ne pense pas que cette position va changer dans les mois qui viennent.

On ne va pas faire d’ingérence et on ne va pas faire de commentaire sur la vie politique algérienne !» Les déclarations de Bajolet, ajoutent-elles, n’engagent que leur auteur : «Ce ne sont que des commentaires personnels (…) Maintenant, c’est fini, l’affaire est close.»

Audin

A Paris, on répète à l’envi qu’il faut ouvrir une «nouvelle page». «L’Algérie est au cœur de ses priorités», nous dit-on à propos de la stratégie d’Emmanuel Macron. Une jeune conseillère rappelle les «mots très forts» que M. Macron, alors candidat, avait prononcés à partir d’Alger en février 2017, en pleine Saint-Valentin, qualifiant le colonialisme français de «crime contre l’humanité».

On a rappelé également avec force sa visite à Josette Audin, le 13 septembre dernier, et la réhabilitation de la mémoire du chahid Maurice Audin, arrêté le 11 juin 1957 chez lui par l’armée coloniale, reconnaissant solennellement que le mathématicien engagé est «mort sous la torture du fait du système institué alors en Algérie par la France».

Il convient de citer cet autre geste à la mémoire, cette fois, des victimes des massacres du 17 Octobre 1961 à Paris lorsque le chef de l’Etat français a tweeté : «Le 17 Octobre 1961 fut le jour d’une répression violente de manifestants algériens.

La République doit regarder en face ce passé récent et encore brûlant. C’est la condition d’un avenir apaisé avec l’Algérie et avec nos compatriotes d’origine algérienne.» Emmanuel Macron s’est dit par ailleurs prêt à restituer les crânes de résistants algériens conservés au Musée de l’homme, à Paris. En retour, il est attendu des gestes symboliques de la part d’Alger, notamment dans le dossier des harkis qui souhaitent rentrer en Algérie.

«Ce n’est pas une question nouvelle, le Président français est prêt à avancer ; il y a un groupe de réflexion qui travaille (…) sur la situation des anciens harkis et cette question du retour des harkis en Algérie», indique une source de la cellule diplomatique de l’Elysée.

Et de révéler qu’au cours d’«un entretien long et assez émouvant entre le président Bouteflika et le président Macron, à Alger, ce sujet a été évoqué». « Il faut comprendre que – comme l’a dit le président Macron à Alger le 6 décembre 2017 –, ce chemin doit se faire à deux», souligne-t-on à l’Elysée. Interpellé lors de sa visite officielle à Alger en décembre 2017 par un jeune homme, rue Larbi Ben M’hidi, sur le passé colonial de la France, Macron répondait : «Mais vous n’avez jamais connu la colonisation !

Qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça ? Vous, votre génération, elle doit regarder l’avenir.» Et cet «élément de langage», force est de le constater, revient comme un leitmotiv dans beaucoup de déclarations. «Le but n’est pas de rester fixé sur la mémoire  ni de se tourner vers le passé», répètent des sources diplomatiques. Pour les collaborateurs de M. Macron, il y a nécessité d’«avancer ensemble sur un certain nombre de sujets ».

Il y a ainsi toute une rhétorique de la «résilience mémorielle», de… «ne pas rester otage du passé», «regarder vers l’avenir» qui est mise en avant. Visiblement, le projet est de construire une relation post-mémorielle avec l’Algérie.

Et ce «passé qui ne passe pas» jure avec le pragmatisme un poil agressif qui caractérise la «doctrine» macronienne. Tout porte à croire que le chef de l’Etat français est pressé, plus que ses prédécesseurs, de se débarrasser de la «chape» du passé et d’instaurer une relation dépassionnée et pragmatique avec Alger.

30 000 étudiants algériens en France

Le sempiternel dossier du visa a occupé lui aussi une part des débats lors de notre séjour. Ce n’était pas obsessionnel, mais il fallait tirer les choses au clair au sujet d’un présumé durcissement de l’octroi de visas aux Algériens, surtout avec les refus en cascade qui ont été rapportés ces derniers mois. 

Les responsables français que nous avons rencontrés convoquent les chiffres pour nous signifier que la France n’a absolument rien contre les Algériens. Les visas délivrés à nos compatriotes, apprend-on, ont atteint les 410 000 en 2017 contre 200 000 en 2012 et 165 000 en 2011. A noter, en outre, que plus de 2 millions d’Algériens sont inscrits dans les 18 consulats d’Algérie en France tandis que 40 000 ressortissants français sont recensés en Algérie. 

On a beaucoup insisté aussi sur la place des étudiants algériens en France. Selon des statistiques de l’ambassade de France à Alger, 30 000 étudiants algériens sont inscrits dans les universités françaises. «L’Algérie fait partie des trois pays qui comptent le plus grand nombre d’étudiants en France», précise-t-on à la cellule diplomatique de l’Elysée, les deux autres étant le Maroc et la Chine.

«La France représente, et de très loin, la première destination des étudiants algériens à l’étranger», appuient nos sources, avant d’exprimer leur volonté de «faire évoluer le dispositif» : «On souhaite qu’il y ait plus d’étudiants aux niveaux mastère et doctorat (…) avant de retourner en Algérie et faire profiter [le pays] de leurs compétences.» Il y a aussi une volonté affirmée de veiller au «renforcement de la formation initiale en Algérie, dans les écoles, les lycées…».

S’agissant des ressortissants algériens en situation irrégulière en France, on se souvient du chiffre avancé par le directeur central de la Police aux frontières (PAF) français, Fernand Gontier, qui, lors de son audition en mai dernier par une commission du Sénat, déclarait : «L’Algérie nous préoccupe aussi beaucoup : sa jeunesse est en désespérance et quitte le territoire.

La France reste très attractive.» Il révélait dans la foulée : «Les Algériens représentent la deuxième communauté la plus importante en situation irrégulière sur notre territoire. Nous effectuons plus de 10 000 interpellations par an. Beaucoup d’Algériens arrivent avec des visas mais ne repartent plus.»

A Paris, on défend une politique migratoire à deux visages, mêlant souplesse dans l’octroi du droit d’asile aux migrants en situation de détresse et fermeté vis-à-vis des migrants économiques «pour ne pas faire le lit de l’extrême droite et des populismes», argue-t-on. La politologue Catherine Wihtol de Wenden, spécialiste des migrations internationales, fervente défenseuse de l’ouverture des frontières et de l’accueil des migrants, relève qu’«il n’y pas beaucoup de demandeurs d’asile algériens». Ces derniers ont été estimés, selon elle, à 2995 en 2017.

Ce chiffre, précise-t-elle, est tiré d’un récent rapport de l’OCDE. En comparaison, le nombre de demandes d’asile d’immigrants algériens il y a dix ans, c’est-à-dire en 2007, était de 967.

Les demandes d’asile de ressortissants algériens en Espagne, selon le même rapport, est de 1140 en 2017 contre 752 en 2016 ; aux Pays-Bas, elles sont de 890 et en Grèce, 755.

En revanche, aucun cas n’a été relevé ni en Italie ni en Allemagne. On se souvient de la récente visite d’Angela Merkel pour négocier le rapatriement des migrants algériens en situation irrégulière installés en Allemagne. La France, pour sa part, espère plus d’efforts dans l’établissement des «laissez-passer consulaires» permettant la reconduction des harraga ayant fait l’objet d’une mesure d’expulsion.

400 entreprises françaises implantées en Algérie

Sur le plan économique, la coopération est jugée encore insuffisante et l’on espère «plus d’entreprises françaises en Algérie». Parmi les secteurs porteurs : l’économie numérique, l’agroalimentaire, l’industrie automobile, les villes durables et l’énergie, en incluant les énergies renouvelables. «Il y a un potentiel dans le solaire gigantesque en Algérie», observent nos sources.

Selon une note d’information publiée sur le site de l’ambassade de France à Alger à l’occasion du 5e Comité mixte économique franco-algérien (Comefa) qui s’est tenu le 29 octobre dernier à Paris, le montant global des échanges commerciaux entre l’Algérie et la France s’élève à 8,4 milliards d’euros en 2017.

Il a été enregistré 170 millions d’euros d’investissements directs étrangers (IDE) de la part d’opérateurs français la même année, «soit 9,5% des flux entrants en Algérie». A cela s’ajoutent «2,5 milliards d’euros de stock d’investissement».

En tout, «400 entreprises françaises sont implantées en Algérie et 7000 entreprises françaises travaillent avec l’Algérie», précise-t-on encore. L’ensemble de ces entreprises ont créé 40 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects, assure la même source. Au-delà de la coopération algéro-française, l’Algérie reste peu attractive en matière d’IDE. A titre de comparaison, «les IDE au Maroc sont estimés à 50 milliards de dollars contre 26 milliards pour l’Algérie.

En Tunisie, ils sont de 35 milliards, en Egypte de 100 milliards et en Turquie de 200 milliards de dollars», fait remarquer un économiste. «Dans les bus et le métro parisiens, on ne trouve aucune image de l’Algérie, il n’y aucun effort de promotion», poursuit-il, alors que l’on voit des campagnes d’affichage, des clips publicitaires, des images à profusion vantant la destination Maroc, Tunisie… Notre interlocuteur concède que «l’économie algérienne s’est arrêtée durant 10-15 ans et cela a profité aux pays voisins».

Dans les milieux d’affaires, on pointe le poids du carcan bureaucratique, un climat des affaires peu incitatif, les effets des restrictions aux importations qui, avant d’être levées, ont touché la matière première et les intrants essentiels de plusieurs filières, en indiquant par exemple que dans la seule plaine de la Mitidja, 32 menuiseries ont déposé le bilan suite à l’arrêt de l’importation du bois. «Il était difficile d’importer des équipements pour fabriquer des produits sur place», se souvient un chef d’entreprise.

Les exportations françaises ont baissé de 19% vers l’Algérie en 2016, révèle-t-on encore. A cela s’ajoutent le rapatriement des dividendes ou encore «l’inconstance» du cadre réglementaire. On mise beaucoup, par ailleurs, sur la «co-localisation» et le co-investissement (lire l’article : «Alger-Paris classe “affaires“») en militant pour plus d’entreprises productives algériennes qui viendraient investir en France «et pas que dans le 16e arrondissement», ironise un haut fonctionnaire, allusion aux nombreux biens immobiliers acquis de façon douteuse par des dirigeants algériens en France, dont certaines transactions ont été révélées par les Panama Papers.

Repose en paix Maurice Audin…

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