Transition démocratique et non-clonage du régime en place

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Transition démocratique et non-clonage du régime en place

La vacance du poste de président de la République est effective depuis le 3 avril 2019. Le Conseil constitutionnel a pris acte de la démission de Bouteflika. Un départ sous la pression de la rue. Une fin pitoyable.

L’épilogue affligeant de deux décennies d’un gâchis immense. Le Figaro a écrit au lendemain de la démission de Bouteflika : «Ce n’est pas un Président qui passe la main.

C’est un fantôme qui s’efface, une ombre qui se dissout». Voilà le souvenir peu glorieux qui restera à jamais ancré dans les mémoires. Dans une lettre en date du 5 avril 2019, Bouteflika demande pardon au peuple algérien pour tout ce qui a entaché les vingt années où il a présidé au destin du pays. Faut-il l’absoudre, pardonner les dérives, les abus, le mépris érigé en code de conduite des gouvernants ? Est-il excusable ? Tout s’excuse ici-bas, hormis la trahison du serment. Seule l’Histoire juge et condamne, excuse et absout.

El-Watan.com