Cité des 5000 logements AADL de Réghaïa : Des problèmes qui altèrent le cadre de vie

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Cité des 5000 logements AADL de Réghaïa : Des problèmes qui altèrent le cadre de vie

Les habitants de la nouvelle cité des 5000 Logements AADL d’El Karouche, dans la commune de Réghaïa, s’inquiètent pour la scolarité de leurs enfants. Cette situation est due, selon les habitants, aux lenteurs constatées dans la réalisation de l’école primaire.

«Cela fait plus de 4 mois que les travaux sont à l’arrêt. Eu égard à ce retard accumulé dans la réalisation de l’école, il ne nous sera pas possible d’inscrire nos enfants à la prochaine rentrée scolaire. Les travaux doivent reprendre afin de permettre aux résidents d’inscrire leurs enfants en temps opportun», disent-ils.

Cette situation a contraint nombre de bénéficiaires à ne pas occuper leurs logements. Ils préfèrent attendre l’ouverture de l’école pour emménager. «Nous préférons attendre jusqu’à la rentrée scolaire de septembre. Comme ça on pourra inscrire nos enfants à l’école et nous installer dans nos logements», assurent-ils.

Outre ce problème, les nouveaux habitants sont confrontés à l’absence d’éclairage public, particulièrement sur un tronçon de route allant de la bifurcation de l’évitement de la ville de Réghaïa, au niveau du stop, jusqu’à leur cité. L’absence d’éclairage dans ce tronçon de route est pénalisant pour les piétons, notamment les femmes, qui, très tôt le matin, parcourent le trajet à pied. «Plusieurs agressions ont eu lieu sur cette route. Les agresseurs profitent de l’obscurité pour s’adonner à leurs forfaits. Ils s’en prennent généralement aux femmes seules et les délestent de leurs biens», confie un résident de la cité.

L’éclairage public manque également à l’intérieur de la cité. Seuls quelques lampadaires fonctionnent, les autres ont les ampoules grillées. «L’éclairage public doit être renforcé dans les venelles et artères de la cité. C’est une question de sécurité», suggèrent-ils. Par ailleurs, les habitants déplorent le manque d’agents chargés d’entretenir les espaces communs aux immeubles. «Notre cité compte 5000 logements, ce qui est énorme. Sauf qu’il n’y a que 42 agents d’entretien.

Ce nombre est insuffisant. 42 agents ne peuvent pas entretenir tous les espaces de la cité. Nous demandons que les gestionnaires du site revoient ce nombre d’agents affectés à l’entretien. La cité accuse un déficit d’au moins 20 agents d’entretien», affirment-ils. D’après les résidents de la cité, les agents d’Extra Net font de manière régulière le travail qui est le leur. «Le ramassage des déchets ménagers se fait régulièrement. Aucun point noir n’est à signaler. Les tournées sont régulières et constantes», témoignent-ils. Cette nouvelle cité aux allures tentaculaires doit être maîtrisée sur le plan de la gestion, et ce, afin de la préserver de la dégradation.

«Le rôle des habitants que nous sommes est prépondérant dans la sauvegarde de notre cité. On doit se mobiliser dans le cadre associatif pour tracer la conduite à tenir pour arriver à ce but», concluent nos interlocuteurs.

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