Classée parmi les communes prometteuses à Souk Ahras : Des projets pour Heddada

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Extraire les communes de la bande frontalière de la léthargie dans laquelle elles sont confinées depuis des décennies est possible grâce à des projets structurants et une vision globale de la chose économique.

C’est dans cet esprit que Heddada, commune distante de 43 km de Souk Ahras et l’une des régions les plus prometteuses en matière de création de richesses et d’emplois, émerge du lot pour être placée au centre des intérêts par les autorités locales. C’est d’abord un lieu de transit vers le territoire tunisien, qui est encore dépourvu d’hôtels et de commodités nécessaires à sa promotion en zone d’accueil pour les étrangers.

Ses terres arables, ses forêts, ses steppes et ses étendues naturelles sont porteuses de vertus incommensurables. «La bande frontalière fait partie des grands espoirs de la wilaya et les directives du gouvernement concernant la prise en charge efficiente des communes de cette zone convergent vers l’essor économique et l’épanouissement des habitants», a déclaré le wali de Souk Ahras, lors d’une récente sortie. A Heddada, le coup est déjà parti avec le lancement de plusieurs projets d’envergure pour encourager l’investissement productif et la sédentarisation des jeunes demandeurs d’emploi.

Des routes et des évitements, notamment ceux devant mener vers les autres communes limitrophes, le projet d’un lycée d’une capacité de 200/800 élèves avec annexes et restauration, le renforcement des blocs administratifs du poste frontalier de la même commune et la désignation d’une assiette foncière qui doit abriter un parking municipal à la sortie du même poste sont, en fait, des projets conçus en complémentarité avec d’autres grands chantiers, à savoir celui de la création d’un village touristique avec toutes les commodités pour les ressortissants algériens et étrangers dont le flux n’est pas encore mis à profit par cette même commune.

A noter que 188 678 passages de ressortissants étrangers ont été enregistrés durant la première quinzaine du mois de décembre et 46 180 autres mouvements de ressortissants algériens ont été arrêtés pour la même période. Un nombre impressionnant de passagers qui demeure sous-exploité à cause d’un manque de commodités et de lieux d’attraction.

El-Watan.com