Journalistes licenciés d’Echourouk : Fafa ben Zerrouki a affirmé «étudier le dossier»

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La direction d’Echourouk a décidé de régler «partiellement» son litige pendant avec ses cinq journalistes licenciés.

En effet, employés (quatre journalistes et un photographe) ont pu recevoir, hier, leurs arriérés de salaires après les appels à un rassemblement lancé par les protestataires. Reste que leur réintégration n’est pas assurée. L’inspection du travail a programmé une session de réconciliation pour le 17 février. «L’administration ne veut tout de même pas les réintégrer après tout le tapage fait.

La justice devra sûrement se saisir de la question», indique une source dans le groupe. Si Echourouk reprend ses tirages et profite de la manne étatique, il n’en fait pas bénéficier ses travailleurs. Au moins 500 sur les 700 que compterait le groupe sont sans salaires depuis trois mois.

«Seuls les cinq journalistes licenciés ont pu avoir leur salaires. Les autres attendent d’être payés. Ils devront avoir les salaires de novembre à fin février prochain», croit savoir notre interlocuteur. Les journalistes licenciés ont adressé ces dernières semaines une plainte au Conseil national des droits de l’homme (CNDH). «Nous avons déposé plainte auprès du CNDH.

La présidente, Fafa Ben Zerrouki a assuré, il y a une semaine, au journaliste qui l’a contactée, que notre dossier est à l’étude», signale un des plaignants.

El-Watan.com