Le pouvoir de «gérer» avec calcul fait des émules !

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Le coin du referee

Qui parmi la grande famille du football national ne sait pas ou n’est pas au courant qu’à partir de la vingtième journée du championnat et dans l’attente de l’épilogue fatidique, beaucoup de choses se passent dans les coulisses pour peser (sournoisement) sur les résultats techniques ?

Et pour ne pas faire comme ceux qui voient et font semblant de ne pas voir ou donner de dos aux actions, il ne faut pas occulter les parties influentes qui auront à se charger de la plus sale des missions pour faire aboutir les plus viles intentions.

Osons appeler les «influents» par leur ordre et définition. Il s’agit des commissions en charge directe de la compétition : la programmation, l’arbitrage (désignation des arbitres et des évaluateurs) et la discipline. Désormais, pour tenter d’inverser une situation compromise, il faut savoir commander à distance ladite trilogie. Car, à chaque fois, on constate les dégâts, sans pouvoir identifier qui est derrière.

C’est semblable au Triangle des Bermudes et son mystère ! Pour ce qui concerne l’aspect le plus visible dans cette grande opération, ou pour se rendre compte des maux qui rongent notre football comme actes malsains, il suffit juste de descendre sur le terrain. Pourquoi les contestations des clubs s’accentuent à partir de la phase retour et plus particulièrement de la vingtième journée ?

Plus aucun match n’échappera aux différents clashs. Désormais, il n’y a plus de doute que certains arbitres et ceux qui les dirigent, en multipliant les fautes influentes, sont protégés et ont, à l’intérieur du centre de décision, des parrains. En revoyant certaines décisions, on relève un manque terrible de justesse et de précision.

C’est à croire que certains de nos arbitres versent dans l’arbitrage avec calcul. Sachant qu’un seul petit détail décisionnel soit commis ou omis pour qu’un match bascule. A trop le répéter, cela frise le ridicule! Comme si accorder un penalty évident relève du profil autoritaire pour s’arroger le droit d’en refuser plusieurs autres plus évidents et d’invalider un but régulier au motif fallacieux d’une charge imaginaire. Pourquoi nos arbitres manquent-ils de courage et de tact en sifflant le moindre contact ?

Peut-être que certains de nos arbitres pensent diriger un sport où le contact est proscrit ? Un joueur (défenseur ou attaquant) pour monter à l’effet d’attaquer un ballon de la tête doit naturellement le faire avec ses bras, surtout s’il est le premier sur le ballon, le reste de l’action n’est que cause à effet. Chez nous, des buts sont refusés alors qu’en Afrique ou en Europe avec plus d’engagement, ils sont avalisés.

Et dire que le règlement (lois du jeu) qui régit cette discipline populaire est universel. C’est un stéréotype de formation devenu une conviction tarée à l’interprétation !

El-Watan.com