Les petits fleurons industriels se font de la place

  • 1 semaine il y a
  • 22 Vues
  • 0 0

Fin de la 9e édition du Napec

Aujourd’hui prend fin au Centre des conventions d’Oran (CCO) la 9e édition du North Africa Petroleum exhibition and conférence (Napec), à laquelle ont pris part 575 sociétés, dont de grandes compagnies étrangères opérant dans le domaine du pétrole et du gaz.

Le CCO a été pendant quatre jours durant un endroit où ont eu lieu des relations d’affaires, où ont été conclus des contrats d’affaires et où des experts, des responsables de société, des décideurs dans le secteur des hydrocarbures ont débattu plusieurs thématiques liées aux  hydrocarbures, aux nouvelles technologies de l’industrie pétrolière et aux politiques et stratégies.

Le Napec n’a pas été uniquement l’apanage des grands groupes pétroliers, comme Total, Sonatrach, Equinor, Shlumberger, Baker Hughes and GE Compagny, ou encore Petrofac, Siemens et Pétrojet, mais aussi une opportunité pour les sociétés de services, des nouveaux bourgeons de l’industrie du pétrole et du gaz d’entrer de plain-pied dans le monde du partenariat.

Entrepose Mills Algérie, spécialisée dans l’échafaudage, fait partie de ceux-là. Conduite par de jeunes managers, à leur tête El Yazid El Djouzi, cette société, qui a déjà un carnet de clients bien rempli, s’impose dans le secteur. Elle a travaillé avec ArcelorMittal, Sonatrach, Sonelgaz, Algesco, Cosider et Fertial, a profité de l’opportunité que lui a offert le Napec pour entrer en relation d’affaires avec Erenav, Pareza Tosyali. «Nous sommes le premier outil qui entre dans les chantiers et le dernier qui en sort», souligne El Yazid El Djouzi, qui a affirmé aussi avoir bien pris rendez-vous avec Total pour son important projet à Arzew, dans la wilaya d’Oran.

MCAL, Measurment and Control Algeria n’est pas en reste. Son général manager, Soufiane Foudil Bey, rencontré au stand de son entreprise, indique que la société qu’il gère et Olympus se sont engagées à signer dans la semaine un contrat de partenariat.

«On n’est pas uniquement dans l’importation, car on s’apprête à ouvrir un laboratoire en Algérie, qui sera accrédité par Algerac, dans le domaine de l’étalonnage et la calibration de tous les équipements test et mesure», a déclaré le jeune manager qui parle d’un investissement de 2 millions de dollars. Ce sera, selon lui, le premier laboratoire au Maghreb. Aujourd’hui, dit-il, la certification prend un an, ce ne sera plus le cas après.

A la manifestation de Napec, nous avons aussi croisé deux ingénieurs qui ont mis en place deux entreprises : Bimeca et Inpeg au sein de la société Amenhyd, leur spécialité est l’audit et l’inspection des structures métalliques, assistance et conseil dans la rédaction des études, analyse, conception et modélisation. Ces deux jeunes managers ont mis en place une station d’épuration des eaux usées, une machine d’injection qui nettoie la corrosion des canalisations et des tuyaux de l’intérieur.

Le Salon a révélé également d’autres talents. Comme ces jeunes qui ont réalisé une success-story en créant une entreprise, 2010, spécialisée dans la gestion des déchets industriels, collecte, transport, recyclage, traitement et élimination. Greensky est un fleuron dans le traitement des déchets spéciaux et des déchets dangereux. Son manager affirme que l’entreprise a un portefeuille bien garni. Des clients, et pas des moindres. C’est Greensky qui traite les déchets industriels de l’usine Renault Algérie de British Petroleum, de l’Industrie des tabacs.

Des succès en matière d’entreprise, on en rencontre à foison au Napec d’Oran, comme cette société Alda, spécialisée dans la maintenance industrielle, qui s’est imposée comme un acteur incontournable dans son domaine.

El-Watan.com