LFP : Le traitement à deux vitesses de la CD

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Le football national n’est pas près de relever la tête. Ça c’est une évidence. Tout le monde s’accorde à dire que le mal de notre football est lié à la mauvaise gestion des affaires courantes.

Pour cause, le traitement des dossiers, qui encombrent la Ligue de football professionnel (LFP) depuis le début de saison, se fait à la tête du client. C’est le constat qu’on peut faire lorsqu’on sait que des affaires liées aux simples déclarations de présidents ou d’entraîneurs sont traitées rapidement et les sanctions tombent illico presto, alors que d’autres traînent toujours. Le porte-parole de la JS Saoura, Mohamed Zerouati, qui a tout dévoilé sur l’arbitrage dans une conférence de presse, il y a à peine deux semaines, n’est pas encore auditionné par la commission de discipline de la LFP.

La FAF a annoncé dans son dernier BF que Zerouati «devra répondre d’abord devant la commission de discipline qui a été saisie pour cette affaire, où la LFP adressera une convocation au porte-parole de la JSS, et ensuite devant les tribunaux à travers la saisine de la commission de l’éthique et du fair-play», mais rien n’est fait. Peut-être cela se fera-t-il lors de la prochaine réunion de la CD, prévue demain. Mais pourquoi a-t-on attendu tout ce temps pour agir ? L’entraîneur du RCK, Slimani, a été sanctionné rapidement pour avoir accordé un «scoop» à une radio nationale sur l’octroi des licences à ses joueurs. Il a écopé, rappelons-le, d’une suspension de six mois.

L’entraîneur du PAC, qui a été plus loin et usant d’un ton agressif, connaîtra-t-il le même sort ? Beaucoup d’affaires qu’on ne peut citer dans ces quelques lignes dénotent, on ne peut mieux, du marasme de notre football.

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El-Watan.com