Tipasa : Un laboratoire d’analyse pour la police judiciaire

  • 3 jours il y a
  • 14 Vues
  • 0 0

Lors de sa conférence de presse tenue le mardi dernier, le Chef de Sûreté de la wilaya de Tipasa entouré de jeunes officiers fraîchement affectés dans ses services, avait répondu aux multiples questions des représentants locaux de la presse nationale.

Après son long exposé sur le bilan des activités des services de l’institution dirigée par le colonel Mustapha Lahbiri, durant toute l’année 2018 ; nonobstant les statistiques, il révèle l’acquisition d’un laboratoire d’analyse qui permet aux éléments de la police judiciaire d’effectuer les prélèvements et les analyses sur les sites sans aucune perte de temps.

Chiffres à l’appui, l’orateur a mis l’accent sur l’efficacité  du CACO (cellule d’analyse criminelle et opérationnelle) depuis sa mise en service d’une part et d’autre part sur l’impact de l’implication des citoyens à travers les 23435 appels téléphoniques qui auraient permis aux policiers d’intervenir immédiatement. La décongestion du mouvement des véhicules dans les localités importantes de la wilaya relève de plusieurs services, après la signature d’un arrêté du P/APC sur le plan de circulation.

« La police se soumet à l’arrêté du P/APC », explique-t-il. L’ossature de la ville ne peut pas être rectifiée, le dispositif des policiers s’adapte à l’état structurel des localités concernées.C’est le même cas pour les constructions illicites, les activités commerciales illégales, « il y a des décisions administratives qui sont prises, la police intervient pour les faire exécuter dans un cadre réglementaire », réitère-t-il.

Le radar utilisé en milieu urbain par les policiers a rapporté au trésor public en 2018 la somme de 50 millions de dinars. En matière de restitution des armes aux familles concernées, l’opération engagée est toujours en cours, car le décès de quelques propriétaires de ces armes exigent l’assainissement des documents.

La wilaya de Tipasa enregistre le taux d’un policier pour 165 habitants. La lutte contre les multiples fléaux, demeure permanente pour les femmes et les hommes en « bleus ». La police compte sur la contribution des citoyens pour faire disparaître les fléaux. L’ouverture d’autres infrastructures dans la wilaya est proche, d’autant plus que le térritoire a enregistré une population flottante de deux millions en 2018.

Assurer la sécurité des citoyens ne doit pas être un vain mot. Il reste encore d’autres efforts à fournir reconnaissent les responsables, d’où l’organisation des actions de proximité dans les établissements scolaires, le centre universitaire et les quartiers populaires.

 

 

El-Watan.com