Tipasa : Des résidences touristiques construites sans actes de propriété

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l’entrée est du complexe touristique «Tipasa-Village», des résidences touristiques avaient été construites sans actes de propriété.

Le permis de construire avait été délivré par la magie de l’opacité de la gestion de la direction de l’urbanisme et de la construction de la wilaya de Tipasa. La parcelle sur laquelle elles sont érigées est une terre agricole qui fait partie de la ZET. Comment a-t-on pu bénéficier d’un permis de construire sans acte de propriété ? Les bénéficiaires, des ex-ministres, des hauts cadres de l’Etat et de wilaya avaient pris attache avec l’ENPI de Tipasa pour décrocher une résidence touristique pieds dans l’eau. Personne n’ose aborder le sujet. L’un des ex-walis de Tipasa avait autorisé la construction moyennant des résidences à l’intérieur du site.

Ces résidences touristiques avaient défiguré l’entrée du complexe touristique «Tipasa Village». Ni les services de sécurité ni la justice, deux institutions de la République ont refusé d’enquêter sur cet autre scandale du foncier à Tipasa. Un autre site, clôturé, mitoyen avec ces résidences touristiques, demeure à ce jour une énigme. Mais qui sont ces femmes qui détiennent les clés de ce site aménagé sous l’œil bienveillant d’un ex-wali de Tipasa ?

Les walis ayant géré la wilaya de Tipasa depuis 2011 sont interpellés par la justice à présent, de surcroît depuis la Révolution du 22 février 2019. Le point commun entre ces trois derniers walis, selon nos sources, est la dilapidation du foncier agricole et touristique, l’attribution douteuse de ce foncier, a sous-entendu moult interprétations. Même Kamel El Boucher avait bénéficié d’une parcelle de terrain dans la daïra de Bou Ismaïl, à l’instar du fils d’Ahmed  Ouyahia, et d’autres enfants de généraux-majors. Tipasa, une «principauté» qui subit la malédiction au rythme de la valse des walis depuis 2000. 

El-Watan.com